La Birmanie : le point après la catastrophe naturelle

La Birmanie : le point après la catastrophe naturelle

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Les catastrophes naturelles surviennent et sont l’origine d’importants dégâts aussi bien matériels qu’humain. Toutefois, certains pays en sont à l’abri à cause de la variété du climat d’une région à l’autre. Mais cela est plus humain d’évoquer les malheureux que subissent des personnes, des régions à des milliers de kilomètres.

Les dégâts humains et matériels

Il y a quelques jours voire semaine en arrière, la Birmanie a subi un glissement de terrains. Il s’agit d’une catastrophe naturelle qui fait de nombreux dégâts aussi bien matériels que humain.  En savoir plus grâce à l’article à votre disposition. Les premières investigations ont permis de conclure au décès d’une cinquantaine de personnes et près de 80 personnes sont portées disparues. Ainsi, sur une population de 169 habitants dans cette région de l’est de la Birmanie, environ le tiers de la population est toujours portée disparues malgré les efforts des autorités.

Sur le plan matériel, il est dénombré près d’une vingtaine de maison qui n’ont pas résisté à la coulée de boue observé grâce aux images vidéos de l’AFP. En plus de cela des véhicules (des voitures et camions) ont été détruit au cours de cette catastrophe.  De ces informations, un bref aperçu peut déjà se faire sur l’étendue des dégâts. 

Origine et impact du glissement de terrain

Le glissement de terrain qu’a subi cette région de la Birmanie est due aux quantités importantes de pluies. En effet, il tombe d’importante quantité de pluie sur cette région à cette période. Afin de limiter les dégâts en vie humaine tout au moins, les autorités ont alerté la population pour une évacuation en urgence.

Certaines populations comme celles des villages de shwegyin et de la région Bago qui ont décidées d’ignorer l’alerte se sont retrouvés en danger. Les raisons sont entre autre la crue de la rivière sittaung dans la région. Cela a entrainé d’importants dégâts matériel à tel point que les habitations étaient pleine d’eau et uniquement les toitures pointaient le bout du nez. A cette étape les populations faisaient recours au bateau pour pourvoir évacuer les lieux et sauver leur vie.